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Pacte de responsabilité : les discussions s'annoncent compliquées

Publié : Le 27 janvier 2014, par Christophe de Petiville
nouvelobs.com
Les débats ont débuté lundi autour du pacte de responsabilité, que François Hollande a annoncé vouloir nouer avec les entreprises pour relancer l'emploi. Des syndicats méfiants et un patronat gourmand, pas évident de faire bon ménage.

Aucune contrepartie n'est demandée aux entreprises

Les syndicats FO et CGT reçus aujourd'hui dénoncent l'absence de contreparties demandées aux entreprises, en l'échange de l'allègement de cotisations sociales de 30 milliards d'euros. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a souligné qu'il était impossible d'obliger une entreprise à embaucher, pas plus que de l'empêcher de licencier. La CGT, elle, juge tout simplement le pacte trop favorable aux entreprises.

Une réduction de cotisations trop faible pour revenir dans la course

Pierre Gattaz, président du Medef, a au contraire demandé que soit doublé l'effort, soit 60 milliards d'euros, évaluant le retard de compétitivité sur l'allemagne à 116 milliards d'euros de prélèvements obligatoires. Il estime que combler la moitié de ce retard d'ici 2017 serait déjà un "bon début", et que l'effort pourrait tout à fait concerner également des abaissements de taxes et impôts, en plus de la suppression des cotisations familiales. Il s'est en revanche, au grand désespoir des syndicats, refusé à promettre toute obligation en termes de résultats sur l'emploi.

Les négociations s'annoncent donc musclées, les idées étant aujourd'hui en totale contradiction. Les uns veulent des promesses d'embauche, les autres veulent plus d'allègements sans contraintes d'embauches imposées. Si le gouvernement n'a pas aujourd'hui pour idée d'exiger des contreparties aux entreprises, le ministre des finances, Pierre Moscovici souhaite pourtant éviter une politique de cadeau, favorisant plutôt les efforts réciproques. À suivre.

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